Monday, November 21, 2005


Margaret Thatcher (née Margaret Hilda Roberts le 13 Octobre 1925 à Grantham) est une ancienne femme politique britannique. Elle fut la seule femme Premier ministre du Royaume-Uni. Issue de la petite bourgeoisie, son père (membre du parti conservateur local) était un petit épicier de quartier. Elle épouse Denis Thatcher en 1951 et enfante deux jumeaux en 1953, Mark Thatcher et Carol Thatcher.

Margaret thatcher avant d'occuper la place pour laquelle elle est restée célèbre, elle travailla pour un grand fabriquant de crèmes glacée . Elle mit au point des techniques permettant de mélanger un maximum d'air aux glaces, afin de diminuer la teneur en crème et en sucre, matières premières plus couteuses que l'air, des produits finis.elle suivi aussi des études scientifiques de chimie. Elle devient chef du parti conservateur en février 1975, elle a dirigé le Shadow Cabinet (« cabinet fantôme » traditionnel maintenu par l'opposition) jusqu'à sa victoire aux élections générales du ,3 mai 1979 à la suite desquelles elle fut nommée premier ministre par la reine Elisbeth II. Elle fut Premier ministre du 4 mai 1979 au 22 novembre 1990.

Sa politique internationale fut marquée par la relance fantastique de l'économie britannique qui s'en est suivie avec des conséquences sur l'emploi qui ont ramené le taux de chômage en Angleterre à des niveaux historiquement bas. Et elle fut aussi marqué par la guerres des Malouines(Falklands War), conflit qui opposa, de mars à juin 1982, l'Argentine au Royaume-Uni, et qui se solda par la défaite de la flotte argentine et la chute de la dictature militaire. C'est durant ce conflit que Margaret Thatcher a partiellement contribué à son surnom de Dame de Fer (The Iron Lady) et lui valut d'être réélue. Elle s'est faite le chantre du libéralisme de l’anti-Welfare State. Ses positions conservatrices ont relancé la productivité anglaise, aux dépens d'acquis sociaux.

Margaret thatcher fut une femme remarquable pour la Grand Bretagne.

Voici un extrait du "discours de Bruges" par Margaret Thatcher

"Vous m'avez invitée à parler de la Grande-Bretagne et de l'Europe. je devrais peut-être vous féliciter de votre courage. Si vous croyez certaines choses qu'on raconte ou qu'on écrit au sujet de mon opinion sur l'Europe, c'est presque inviter Genghis Khan à parler des vertus de la coexistence pacifique !"

Thursday, November 10, 2005

Boris Eltsine

Fiche questionnaire biographique:

Nom: de son vrai nom "Ieltsine"

Prénom: Boris Nikolaievitch

Date de naissance: 1er février 1931

Lieu de naissance: Boutka, dans l'oblast de Sverdlovsk

Formation: Il fait ses études secondaires à Berezniki (oblast de Perm), puis étudie à l'Institut polytechnique de l'Oural, à Sverdlovsk.

Quel pays a t-il dirigé: Fédération de Russie (1991/1999)

Quand a t-il été élu: Lors des élections présidentielles russes du 12 juin 1991, il est élu avec 57% des voix.

Sous quel régime a t-il dirigé: C'est le premier président de la Fédération de Russie.

Boris Eltsine, avant d'être président.


Boris Eltsine est né dans l'Oural. Il est le premier des trois enfants de Klaudia Vassilievna et Nikolaï Ignatievitch Eltsine. Il a une enfance difficile dans une famille préoccupée par la survie. En 1935, le père de Boris Eltsine déménage la famille à Beriozniki.Enfant, Boris Eltsine est animé d'une énergie qui lui vaut d'être élu délégué de classe pendant toutes ses études. Boris Nikolaïevitch est bagarreur. A la fin de ses études, Boris demande la parole, il accuse l'institutrice principale de l'école de sadisme. La direction de l'école, décide de lui retirer son diplôme, geste qui lui ferme les portes de toutes les écoles de l'Union soviétique. Le jeune Boris conteste la décision, on ouvre une enquête sur le travail de l'institutrice principale et on lui rend son diplôme. Il aime le sport et devient champion au niveau régional.Faisant du sport et ses études, il dort que quelques heures, pour ses études. Surmené, l'adolescent est terrassé par une faiblesse cardiaque. Boris Eltsine s'est toujours présenté comme un homme de terrain.
Boris Eltsine se présente en septembre 1955 à l'usine de construction de tuyauterie lourde où on l'a affecté. Il consacre une année à l'apprentissage pratique de 12 spécialités de la construction. iL se sent prêt à devenir contremaître. Nommé, il entreprend de faire la guerre au vol. De 1956 à 1963, Boris Eltsine occupe, les postes de chef de chantier, d'ingénieur en chef, puis de chef de la direction de la construction d'un complexe de travaux publics. Entre-temps, il devient membre du Parti communiste, en 1961. En 1963, Boris Eltsine est nommé ingénieur en chef d'un complexe de construction d'immeubles. Trois ans plus tard, à 35 ans, on le nomme responsable du complexe, une entreprise employant plusieurs milliers de personnes. Après avoir passé 14 ans dans la production, il devient chef du service de la construction au comité du Parti communiste pour la région de Sverdlovsk.

Boris Eltsine, président.


Boris Nicolaïevitch Eltsine est né en 1931 à Sverdlovsk (Oural). Premier secrétaire du Parti communiste de son district, il le sera plus tard de Moscou. Elu député, puis président du Parlement de Russie, il fait échec à un putsch en 1991 mais entame d'importante réformes économiques. Elu président de Russie, il dissout l`URSS en créant la Confédération des Etats indépendants avec ses homologues des Républiques ex-soviétiques. Il est officiellement le premier président de la Russie.En 1993, il écrase la révolte du Parlement russe. En 1995, le Parti communiste arrive en tête des éléctions législatives, mais en janvier 1996, Eltsine se débarrasse du vice premier minitre, le "jeune réformateur" Anatoli Tchoubais et annonce qu'il sollicite un nouveau mandat. Mais il ne peut enrayer la chute de l`économie et l`inflation, et son entourage est suspecté de corruption. Malade, il démissionne à la fin de 1999 en faveur de Vladimir Poutine, qu`il a lui-même mis en place.

La phrase qui le carracterise le mieux:

Borise Eltsine, un tsar au pays des réformes.


source: www.lexpansion .com

Extrait de discours de Boris Eltsine du 18/12/98:

"Le 17 décembre au matin les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont frappé à l’aide de missiles des objectifs sur le territoire irakien. Il y a des victimes ; des dommages matériels importants ont été causés.
Cette évolution des événements, contre laquelle la Russie s’est prononcée résolument, suscite notre plus grande préoccupation, un sentiment d’indignation et de profonde inquiétude (...) En mettant en oeuvre une action de force sans qu’il y ait eu provocation, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne violent grossièrement la Charte de l’ONU et les principes universellement reconnus du droit international, les normes et règles d’une conduite responsable des Etats sur la scène internationale..."

source: www.monde-diplomatique.fr



Sunday, November 06, 2005

Léonid Ilyich Brejnev

Léonid Ilyich Brejnev (En russe: Леонид Ильич Брежнев) (19 décembre 1906 - 10 novembre 1952) Homme politique.
Il exerce le pouvoir sur Union soviétique de 1964à 1982, mais d'abord en association avec d'autre. Il est secretaire du parti communiste de 1964 à 1982, et est deux fois président du praesidium du Soviet supreme (chef de l'état), de 1960 à 1964 et de 1977 à 1982.

Il est né à Kamenskoye (de nos jours Dneprodzerzhinsk) en Ukraine, et est le fils d'un métallurgiste russe. Comme de très nombreux jeunes prolétaires aux temps de la révolution russe il reçoit une éducation technique, en gestion du territoire puis en métallurgie. Il devint membre de l'organisation de la jeunesse du parti communiste, le Komsomol en 1923 et intégra le parti lui-même en 1931.
En 1935-36 il fait son service militaire obligatoire. D'abord engagé dans les blindés il suit des cours sur les chars d' assaut avant de finalement servir comme commissaire politique. Suite à cela, il devient directeur du collège technique de métallurgie de Dneprodzerzhinsk (à franciser). Il est rapidement transféré au centre régional de Dniepropetrovstsk et en 1939 il devient secrétaire du parti, en charge des industries lourdes de la défense.

Il fait partie de la première génération de soviétique n'ayant pas connu « d'avant » révolution russe, et encore trop jeune pour avoir vraiment participé aux luttes pour la succession deLenin au poste de chef du parti en 1924 Au moment où il entre au parti, Staline était déjà le maître incontesté et Brejnev, comme beaucoup d'autre jeune communiste d'alors, grandit et accepte le stalinisme sans trop se poser de question. En octobre Brejnev devient délégué de l’administration politique pour le front sud, avec le rang de commissaire de brigade. En février 1956 Brejnev est appelé à Moscou pour contrôler l’industrie de la défense. Avec le programme spatial, l’industrie lourde est la construction principale du pays. En 1959 Brejnev devient secrétaire en second du comité central et en mai 1960 obtient le titre de président du praesidium du soviet suprême c'est à dire le poste de chef de l’état.Le 14 octobre 1964 alors que Khrouchtchev est en vacances, les conspirateurs frappent et lui font perdre son poste. Brejnev devient premier secrétaire du parti, Alexiei Kossyguine premier ministre et Mikoyan chef de l’état

Extrait du discours de Brejnev

"Nous sommes à Moscou, sur la Place Rouge, il est 10h00. En ce 1er mai 1973, dans l'histoire soviétique, nous sommes entre le massacre du Printemps de Prague en 1968 et l'intervention en Afghanistan de 1979. L'homme qui est à l'origine de ces deux initiatives politiques monte sur la tribune. C'est Léonid Brejnev".

Tuesday, November 01, 2005

(Hendricx Thomas)

Présentation d'Anouar El Sadate:

Anouar el-Sadate (25 décembre 1918 - 6 octobre 1981),
fut le président de la république arabe d'Égypte de 1970 à son assassinat en 1981.
Il reçut le prix Nobel de la paix en 1978 pour les négociations de paix avec Israël.

Anouar El Sadate avant la présidence :

Durant la Seconde Guerre mondiale il fut emprisonné par les troupes britanniques,
pour son soutien aux puissances de l'Axe. Il participa en 1952 au coup d'état,
qui détrôna le roi Farouk I. En 1969, après avoir tenu plusieurs postes dans le gouvernement égyptien,
il fut choisi pour devenir vice-président par son ami le président Gamal Abdel Nasser.
Lorsque Nasser mourut l'année suivante, il lui succéda comme président de l'Égypte.
Mohammed hosni Moubarak succéda Anouar E.S.

Anouar El Sadate pendant sa présidence :

En 1973, Sadate, de concert avec la Syrie, mena l'Égypte dans la guerre de Kippour,
contre Israël pour essayer de reprendre le Sinaï perdu en 1967 lors de la guerre des Six Jours.
Malgré la victoire d'Israël les succès de Sadate, au début de la campagne,
lui donnèrent l'autorité suffisante pour se maintenir au pouvoir.
Son voyage en Israël et sa visite à la Knesset le 20 novembre 1977,
sont des événements historiques à l'occasion desquels il rappela l'origine abrahamique,
du lien entre musulmans et juifs.

Extrait d'une citation D'anouar El Sadate:

Après son emprisonnement en 1946–1947 pendant 18 mois, Sadate découvre la loi de l'existence, l'amour :

« L'amour a triomphé en fin de compte. Car, en fait, je ne puis parvenir à haïr qui que ce soit; ma nature est vouée à l'amour. C'est ce qui m'est apparu clairement, à travers mille souffrances et mille peines, dans la cellule n°54. La souffrance cristallise la force intérieure d'une âme ; c'est par elle que l'homme de caractère peut parvenir au fond de lui même et sonder les profondeurs de sa conscience. C'est par la souffrance que j'ai dcouvert que je suis par nature enclin à faire le bien, et que l'amour est la véritable motivation qui se trouve derrière tout mes actes. Sans amour, je ne pourrai rien faire. L'amour m'a apporté la foi, la pleine confiance en moi et dans tout ce qui m'entoure. Mon amour de l'univers découle de mon amour de Dieu. Comme le Créateur est mon ami, je ne puis avoir peur des hommes, puisque c'est lui qui règne sur leur existence et sur l'univers tout entier. »

Chronologie des évenements :

1918 : Naissance de Anouar El-Sadate.
1952 : le 23 juillet, il participe avec 10 autres officiers à un coup d'état qui renverse le le roi Farouk 1er.
1957 à 1961 : Sadate fut Secrétaire Général de l'Union nationale.
1961 à 1969 : il est président de l'Assemblée nationale.
1970 : le 28 septembre, il succède à Nasser à la présidence de l'Egypte.
1973 : le 6 octobre, Sadate donne l'orde à 1500 chars et 222 bombardiers de franchir le Canal de Suez et de prendre à revers les troupes israëliennes du Sinaï.
1977 : Sadate oeuvre pour la paix, il se rend à Jérusalem en novembre et prononce un discours devant e Parlement israëlien, la Knesset.
1978 : Il scelle avec Menahem Begin les accords de Camp David posant ainsi les bases de la paix au Proche-Orient le tout sous l'égide du président américain Jimmy Carter. Ces accords leur valent un prix Nobel de la paix que Begin ne viendra pas chercher.
1979 : le 26 mars, un traité de paix est signé avec Begin.
1981 : le 6 octobre, Sadate est assassiné par des soldats islamistes lors d'un défilé militaire dans un stade du Caire. C'est le général Hosni Moubarak qui lui succède.

Monday, October 31, 2005


John Fitzgerald Kenned
  • Présentation:
Né le 29 mai 1917 à Brookline, Massachusetts une banlieue huppée de Bouston d'une famille riche de descendants catholiques irlandais.
Succecceur de William Mckinley, John F. Kennedy est le trente-cinquième président des Etats-Unis d'Amérique,il est élu en 1960, en battant le républicain Richard Nixon, il prend ses fonctions en Janvier 1961.
A 43 ans, il est le plus jeune président élu mais aussi le plus jeune à mourir lors de son assassinat trois ans aprés son élection le 22 novembre 1963.
Le 12 septembre 1953 il épouse Jacqueline Bouvier, ils eurent deuc enfants vivant : Caroline et John Jr dit John-John.
John F. Kennedy est un politicien et il fait partie de la partie démocratie.
  • John Fitzgerald Kennedy avant la présidence:
John F. Kennedy a réçu une éducation dans l'une des meileures écoles privées à Walligford, à 18 ans il intégre l'université de Princeton mais il doit interrompre ses études car il est attient de jaunisse, l'année suivante il intégre l'université de Harvard.
Il écrit sa thèse sur la participation britannique aux Accords de Munich lors de sa visite au Royaume-Unis.
Il est diplômé avec mention à l'âge de 23 ans et sa thèse sous le titre "Pourquoi l'Angleterre dormait ?".
John F. Kennedy débute sa carrière politique en faisant élire à l'âge de 29 ans à la chambre des représentants dans une circonscription en majorité démocrate.
En 1941, il devient commandant d'un patrouilleur avec la garded de lieutenant, il reçoit la "Médaille de la Marine" pour son courage, sa ténacité et ses qualités de chef qui ont permis de sauver plusieurs vies suite à l'attaque d'un destroyer Japonais.
En 1952, il est candidat au siège de sénateur avec le slogan" Kennedy en fera plus pour le Massachusetts", il réùssit à battre son concurrent républicain le sénateur "Henry Cabot Jr".
En 1957, il publie un livre"Portraits d'hommes courageux" où il fait la biographie de 8 sénateurs qui ont risqué leurs carrières pour défendre leur point de vue. Sur ce livre il recevra le prix " Pulitzer".
  • John Fitzgerald Kennedy : Président.

Le mandat de Kennedy est marqué par la geurre froide entre l'union soviétique et les Etats-Unis, le 28/09/1961, il lance un programme d'armement parmi les plus importants en tant de paix.

  1. Au niveau de sa politique étrangère, il crée la "Peace Corps" (le régiment pacifique) qui permet à des volontaires américains d'aider les pays sous-développés dans le domains de l'éducation, de l'agriculture, de la santé et du bâtiment. Kennedy avait permis à des exilés cubains d'envahir leur patrie pour renverser Fidel Castro

Malgré son jeune âge, John F Kennedy a du faire face à l'une des plus délicates crise de la geurre froide, la crise des missiles de Cuba, baie des cochons en avril 1961 et la crise des fusées en octobre 1962.John F. Kennedy possède le même dégoût que Lyndon Johnson envers la guerre du Vietnam.

  1. Au niveau de sa politique intèrieure, John Kennedy a fait face à beaucoup de problèmes : Peu du temps aprés son élèction, il propose au Congrés sa politique socciale le 3 février 1961 afin de mettre fin à la récession économique. Cette politique inclut un programme de tickets-nourriture et on accroissement des allocations pour les chômeurs et les personnes sans ressources, il signe le 3 septembre 1961 une loi sur le salaire minimum et il étend son domaine d'application.Mais aussi il a mis fin à la descrimination contre les minorités ethniques. Il fait beaucoup pour la conquête de l'espace en lançant le "Programme Apollo" pour qu'un Américain met le pied sur la lune avnt un soviétique.C'est le discours mettant aujourd'hui"La nouvelle frontière de l'espace".

  • Une phrase résumant la carrière de John F. Kennedy:


"Nos problèmes ont été créés par l'homme et nous pouvons donc les résoudre. Nos possibilités ne connaissent pas de limites. Aucun problème humain ne va au delà nos capacités." Extrait de son discours à l'université de Washington le 10 Juillet 1963 à 11h55.

  • Un discours de John F. Kennedy:

" Vous qui, comme moi, êtes américains, ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez vous ce que vous pouvez pour votre pays. Vous qui, comme moi, êtes citoyens du monde, ne vous demandez, pas ce que les Etats-Unis peuvent faire pour le monde, mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour le monde" Discours d'investiture, 20 janvier 1961.

  • Conclusion :

Grâce à son énergie, son charisme, son style et ses qualités de chef pendant la querre froide mais aussi en raison de sa mort prématurée J. F. Kennedy reste l'un des personnages les plus populaires du vingtième siècle.

HELAL Thouraya TC2

Abdoulaye
Joseph
Staline, dit l'homme d'acier












Staline est d’origine géorgienne (il est né dans la ville de Gori), son père (Vissarion) était cordonnier, il meurt lorsque le petit Joseph à 11 ans. Sa mère, Catherine Guéladzé, fait entrer son fils au séminaire de Tiflis en 1894, Joseph à 15 ans. Dans ses études il fit preuve d’une remarquable mémoire et d'une intelligence tout à fait à la hauteur de ce que demandent ses professeurs. C’est du côté de la foi que Joseph laissa à désirer. Il sera exclu du séminaire pour ses idées marxistes en 1899. A 18 ans, il va se rallier secrètement au Parti social-démocrate de Tiflis. Dès lors il mena une activité révolutionnaire ce qui lui valu d’être déporté en Sibérie à plusieurs reprises. Joseph est alors connu sous son diminutif de Sosso puis sous le pseudonyme de Koba. En 1904, il rejoint le les bolcheviks dont il fut un militant exemplaire ; à nouveau déporté il s’évade et organise au Caucase en 1907 des «expropriations», qui sont en fait des hold-up, pour soutenir le Parti.


La Personalité du personnage:

Staline est incontestablement l'une des plus célèbres figures politiques du 20éme siécle. Son personnage et son action sont encore source de vives, voire violentes, polémiques. Son souvenir est néanmoins associé à la victoire militaire de l'URSS contre l'Allemagne nazie dont Churchill dira à la fin de la guerre : « nous avons tué le mauvais cochon (wrong pig) », thème repris par Orwell. Continuateur du système mis en place sous Lénine, il contribua à faire de l'URSS un « pays développé » non sans excès : déportations massives, exécution d'opposants, dont Léon Trotsky...

L'aspect remarquable de Staline:

Staline représente un phénomène absolument exceptionnel. Il n'est ni penseur ni écrivain, ni orateur. (...) Il prit possession du pouvoir, non grâce à des qualités personnelles, mais en se servant d'une machine impersonnelle. Et ce n'était pas lui qui avait créé la machine, mais la machine qui l'avait créé; avec sa puissance et son autorité, elle était le produit de la lutte, longue et héroïque, du Parti bolchevik (...). Lénine l'avait créée en une association constante avec les masses (...). Staline se borna à s'en emparer. Il est devenu évident que Staline fut un démon, maitre et inspirateur de l’Empire du Mal et de ces succursales, l’alter-ego de Hitler, son frère jumeau et même ces derniers temps libéraux on nous explique que Hitler n’est que la conséquence de Staline.

Une Phrase de cette personnalité résumant le mieux possible sa carrière:

"Oh ! Le pape ! Combien de divisions a-t-il ?"
Cette phrase prononcé montra ainsi le peu de cas que lui-même et la révolution communiste faisaient de la religion.

Éxtrait de discours important de cette personnalité:

"Camarades ! Le déclenchement de la guerre entre le Reich et le bloc capitaliste anglo-français est dans l'intérêt de l'URSS, patrie des travailleurs. Il faut tout faire pour que la guerre dure le plus longtemps possible. Il faudra activer la propagande dans les États belligérants et être prêts lorsque la guerre finira."



Sunday, October 30, 2005




PRÉSENTATION

Arafat, Yasser (1929-2004), homme politique et militant palestinien, chef de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) de 1969 à 2004 et président de l’Autorité palestinienne de 1996 à 2004.
Se réclamant tout à la fois du marxisme, du nationalisme arabe et de l’islam, ancien activiste terroriste devenu prix Nobel de la paix, Yasser Arafat apparaît comme une personnalité politique contrastée et contestée. Il n’en reste pas moins qu’il a considérablement contribué à donner une véritable identité au peuple palestinien, dont il a incarné la cause pendant plusieurs décennies.
LE FONDATEUR DU FATAH

Yasser Arafat est très vraisemblablement né au Caire, même si ses origines, à l’instar d’autres aspects de sa vie, ont fait l’objet de nombreuses rumeurs et légendes, le faisant naître en particulier à Jérusalem, la capitale revendiquée de la Palestine. De son vrai nom Abel Rauf Arafat al-Qudwa, il est le fils d’un commerçant en épices originaire de Jérusalem. Après la mort de sa mère, en 1933, il est envoyé vivre quelques années à Jérusalem et assiste à la révolte arabe de 1936 contre l’impérialisme britannique et l’immigration juive. De retour en Égypte trois ans plus tard, il y demeure jusqu’à l’âge adulte.
Parallèlement à ses études d’ingénieur, il s’engage dès 1950 dans la lutte contre le jeune État d’Israël, milite auprès des Frères musulmans, une confrérie islamiste qui prône la guerre sainte contre l’État juif, et suit l’entraînement des combattants palestiniens, les fedayin. C’est là qu’il rencontre ses futurs compagnons d’armes, dont Khalil al-Wazir et Salah Khalaf, lequel l’introduit dans le milieu nationaliste de Gaza.
En 1957, il s’installe au Koweït. Convaincu de la nécessité d’organiser la résistance palestinienne sous la forme d’un mouvement national révolutionnaire autonome (indépendant des pays arabes), il y fonde en 1959 le Mouvement de libération de la Palestine ou Fatah (« conquête »). Dotés de noms de guerre — Yasser Arafat devient Abou Ammar, Khalil al-Wazir, Abou Jihad, Salah Khalaf, Abou Iyad —, les membres du Fatah mènent leur première opération commando le 1er janvier 1965 et multiplient par la suite les raids en territoire israélien. Arborant treillis et keffieh, Yasser Arafat incarne dès lors la lutte du peuple palestinien.
LE CHEF DE L’OLP


Fort de ses succès militaires, Yasser Arafat est élu en 1969 à la tête de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). Créée en 1964 sur l’initiative du président égyptien Nasser pour canaliser le nationalisme palestinien, l’OLP a intégré le Fatah en 1968. Le nouveau chef de l’OLP met l’accent sur les aspirations palestiniennes, reléguant au second plan les visées panarabes de l’organisation. Après l’expulsion sanglante des résistants palestiniens de Jordanie vers le Liban, en septembre 1970, il cautionne une série d’opérations de terrorisme international sanglantes (voir Septembre noir).
Sa stratégie terroriste s’infléchit à partir de 1974 alors qu’il entreprend d’obtenir une reconnaissance internationale de la cause palestinienne. Il limite les activités terroristes à Israël et aux territoires occupés, et fait adopter par l’OLP le principe de la création d’une autorité nationale sur les territoires « libérés » de la Palestine (voir bande de Gaza et Cisjordanie). Au mois de novembre 1974, il est convié à la tribune de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU), devenant ainsi le premier représentant d’une organisation non gouvernementale à intervenir à l’ONU. Dans ce discours devenu célèbre, il appelle à une solution pacifique : « Je suis venu porteur d’un rameau d’olivier et d’un fusil de révolutionnaire, ne laissez pas tomber le rameau de ma main ».
Au Liban, Yasser Arafat fait cependant prospérer l’OLP, qui devient une entreprise florissante (hôpitaux, usines, écoles, journaux, etc.). Si l’OLP fournit des services sociaux aux réfugiés palestiniens, elle arme et organise aussi les groupes terroristes. En 1982, à la suite de l’invasion israélienne au Liban, il est de nouveau contraint à l’exil et installe son quartier général à Tunis, tandis que ses troupes sont dispersées. À la tête d’une OLP extrêmement affaiblie et divisée, il doit abandonner la stratégie militaire pour l’option politique.
Yasser Arafat parvient à renforcer son leadership à la faveur de l’Intifada (« guerre des pierres »), lancée en décembre 1987 dans les territoires occupés de la bande de Gaza et de Cisjordanie. Alors que l’OLP est confortée dans son rôle de seule représentante du peuple palestinien, Yasser Arafat s’engage activement dans la voie diplomatique. Il renonce à la lutte armée et reconnaît l’existence d’Israël : l’une des principales conditions imposées par les États-Unis à l’instauration d’un dialogue avec l’OLP est ainsi remplie. Le soutien qu’il apporte à Saddam Hussein lors de la guerre du Golfe en 1990-1991 stoppe.

LE PRÉSIDENT DE L’AUTORITÉ PALESTINIENNE


Après de longues négociations secrètes tenues à Oslo, Yasser Arafat et le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin signent à Washington, en septembre 1993, un accord de paix historique (voir accord de Washington) ouvrant la voie à une autonomie palestinienne dans la bande Gaza et en Cisjordanie. Le leader palestinien reçoit le prix Nobel de la paix 1994, en même temps qu’Yitzhak Rabin et Shimon Peres. Accueilli par une foule immense à son retour en Palestine, il est élu à la tête de la nouvelle Autorité palestinienne en janvier 1996.
L’assassinat de Yitzhak Rabin puis l’élection du leader du Likoud Benyamin Netanyahou à la tête du gouvernement israélien, en mai 1996, conduisent à une remise en cause de l’esprit des accords d’Oslo. En mai 1999, date prévue pour un accord sur le statut définitif des territoires occupés, Yasser Arafat, notamment sous la pression des États-Unis et de l’Union européenne, diffère la déclaration unilatérale d’un État palestinien. En Israël, l’élection concomitante du travailliste Ehoud Barak au poste de Premier ministre fait renaître l’espoir dans le camp de la paix. Le sommet de Camp David II organisé en juillet 2000 sur l’initiative du président Bill Clinton afin d’aboutir à un accord de paix global se solde toutefois par un échec. La visite d’Ariel Sharon, chef du Likoud, sur l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem, conjuguée à la poursuite de la colonisation déclenche à l’automne 2000 une deuxième Intifada.
Soutenu par les pays arabes, Yasser Arafat se trouve de plus en plus isolé entre un gouvernement israélien dirigé par Ariel Sharon, moins que jamais disposé à faire des concessions, et les mouvements extrémistes (tel le Hamas) qui se développent dans les Territoires palestiniens — le propre mouvement de Yasser Arafat, le Fatah, prenant part à l’escalade militaire. Divisant son entourage pour mieux asseoir son pouvoir, Yasser Arafat fait l’objet de critiques concernant la corruption du régime et le déficit démocratique.
Affaibli tant sur la scène internationale que sur le plan intérieur — il est assiégé par l’armée israélienne dans son quartier général de Ramallah (Cisjordanie) à partir du mois de décembre 2001 —, Yasser Arafat n’est plus un « interlocuteur valable » pour des négociations de paix, aux yeux d’Israël et des États-Unis. Il se voit ainsi contraint d’abandonner une partie de ses prérogatives en instituant un poste de Premier ministre au sein de l’Autorité palestinienne, en mesure de conduire les négociations. Au printemps 2003, il nomme à ce poste son bras droit, le numéro deux de l’OLP, Mahmoud Abbas. La démission de ce dernier, quelques mois seulement après sa nomination, en raison notamment de ses désaccords avec Yasser Arafat, montre cependant la place incontournable que le leader historique palestinien veut continuer d’occuper sur la scène politique nationale et dans la résolution du conflit avec Israël. Sa succession n’est pas préparée lorsque, gravement malade, il est autorisé à quitter Ramallah en octobre 2004 pour être soigné en France. Il décède à Paris le 11 novembre 2004 et est inhumé à Ramallah.

CITATION DE YASSER AFATAT

« Je suis venu porteur d’un rameau d’olivier et d’un fusil de révolutionnaire, ne laissez pas tomber le rameau de ma main ».


Friday, October 28, 2005

Ruhollah Khomeiny est né dans une famille religieuse vivant près d ’
Il étudie
Khomeiny

naissance : le 24 décembre 1902

à: Ispahan en Iran.

études : à Qom, l’un des grands centres de la religion chiite, majoritaire en Iran et religion d’état depuis le seizième siècle.

métier : devient théologien et accède à la dignité de «mojtahed», ou celui qui a l’habilité d’interpréter la loi Islamique.

khomeiny accède au titre d’ayatollah (signe miraculeux de Dieu), ce qui fait de lui l’un des hommes religieux les plus respectés au pays.
Il s’intéresse tôt aux questions politiques et publie un livre de réfutation du laïcisme.
Mais son véritable activisme ne commence qu’en 1962, lorsque la mort de deux puissants ayatollahs en 1961 et 1962, le hisse au sommet de la hiérarchie religieuse du pays.
il s’oppose à la « Révolution Blanche » lancée par le Shah d’Iran ; après avoir été emprisonné, il est expulsé d’Iran en octobre 1964 et se réfugie en Irak.
Khomeiny séjournera en Irak jusqu’ en 1978 quand il est exilé de nouveau, mais en France, cette fois ci.


Il est né dans la ville de Khomein en tant que Rouhollah Moussavi (‌روحاله موسوی) en 1900 dans une famille très croyante, son grand-père, son père et son frère aîné sont ayatollah. Son père est assassiné par les hommes de main d'un grand féodal. Sa jeunesse est également marquée par les troubles politiques des années 1906-1911. En 1927 il est professeur de théologie à Qom, puis dans les années 1950 il est nommé ayatollah. Il s'engage dans l'opposition religieuse aux réformes de Reza Shah (la « Révolution Blanche »). Il s'oppose particulièrement au vote des femmes. En 1962, il devient chef de la communauté chiite, reconnu comme « guide religieux suprême » ("marja-e taqlid").


Son opposition à la « révolution blanche », lancée par le pouvoir iranien dans le but de moderniser le pays sur le modèle occidental, le conduit à l'affrontement avec le pouvoir. Il est arrété en 1963 pour avoir joué un rôle important dans les émeutes du 4 juin. Conscient de son influence, le pouvoir le libère rapidement. Mais dès 1964 il est exilé, d'abord en Turquie, puis à Nadjaf et Kerbala en Irak, où son discours se radicalise progressivement. Son activisme pro-chiite indispose le pouvoir et en 1978 il doit partir et s'installe à Neauphle-le-Château en France.

Khomeini retourna en Iran le 1er février 1979, « invité » par une Révolution déjà bien en marche, - ayant un peu oublié durant son exil la langue persane, il parait dans un premier temps déphasé avec les Iraniens, mais prend néanmoins le pouvoir le 11 février. La République islamique est proclamée, instituant un mandat présidentiel de quatre ans, - mais seul les candidats approuvés indirectement par le chef suprême (par le Conseil des gardiens) peuvent être candidats. Khomeini lui-même devient chef d'État, d'abord comme « chef de la révolution », puis en tant que « chef spirituel suprême ». Le 4 février 1980 Khomeini approuve l'élection d'Abolhassan Bani Sadr au titre de premier président de la République Islamique d'Iran.
Sous le gouvernement de Khomeini la loi islamique chiite est instituée, par laquelle le code islamique strict de robe (hijab) devient légal et s'impose aux hommes comme aux femmes.

Après onze jours passés à l'hôpital du fait d'une hémorragie interne, Khomeini meurt le 3 juin 1989. Une foule de plus d'un million d'Iraniens se réunit autour du lieu d'enterrement qui n'était pas officiellement connu aux jours des obsèques.
Khomeini est considéré par beaucoup comme l'un des hommes les plus influents (en bien ou en mal) du XXe siècle, et a été choisi par le Time Magazine comme Homme de l'Année 1980.